Il s’agit d’une méthode d’élevage intensif (les poissons sont nourris à la provende). Du côté du lac d’Anosinimamo (Ampefy), un peu moins d’une dizaine d’opérateurs s’y investissent. Le matériel, composé notamment d’un filet, de flotteurs et de planches coûte en moyenne 1,2 ou 1,4 million d’ariary.

Avec un cycle de production d’environ 10 mois – sachant que la période de ponte qui correspond à la fermeture de la pêche a lieu du 15 octobre au 15 décembre – la production se situe entre 400 kilos et une tonne de « baraoa » (une variété de tilapia) pour une cage. A en croire les éleveurs, la pisciculture en cage rapporte en moyenne un bénéfice de près de la moitié de l’investissement initial. Malgré tout, le problème est que leur production ne suffit pas encore à approvisionner les marchés des autres régions.

Il faut savoir que tout opérateur désireux de se lancer dans ce type d’élevage piscicole doit préalablement déposer les demandes nécessaires auprès du « fokontany », de la commune (pour une autorisation d’exploitation) et du ministère de l’Environnement qui lui délivrera un permis environnemental.

(Source : Les Nouvelles.com du 24/10/2011)